jeudi 28 janvier 2010
Havratar
Bon. Je ne connais absolument pas la situation des écoles du Havre mais ce clip pour leur sauvetage est assez bien foutu pour être signalé, avec un scénario aussi bien voire mieux foutu que le film dont sont issues les images.Et ça colle bien avec les maillots ciel et marine du HAC en plus, quel talent. [Via]
lundi 25 janvier 2010
Mr Nobody, un homme sérieux et Bliss sont dans un bateau.
Bon. Histoire de me remettre de mes partiels bancals et de recharger les batteries avant la rentrée de jeudi, je m'étais dit que je me ferais bien une petite journée cinéma à l'UGC aujourd'hui. Ca faisait longtemps que j'avais pas fait ça. Enchainer 3 films, en VO tant que possible, aux séances de 10h30, 13h30 et 16h30, avec un Quick et des M&M's pour tenir le coup, dans des salles généralement peu peuplées. Les Rouennais ne savent pas lire, et ne parlent pas anglais. Hélas, aujourd'hui, ma moisson fut médiocre.
Film #1 : Mister Nobody
En fait, je voulais me faire un combo A serious man - Gainsbourg - Bliss au départ. Mais doué, comme je suis, je me suis trompé en regardant les programmes et j'ai confondu A serious man et Mister Nobody. Ce qui fait que j'ai pris ma place pour Mr Nobody en pensant aller voir A serious man. Font chier aussi avec ces titres idiots qui se distinguent pas les uns des autres. Enfin bref, le premier film commence, et je me rends vite compte que c'était pas ça que je voulais voir. Mais bon, j'avais pas vraiment payé ma place ( enfin si, je l'ai eue grâce aux points de fidélité de mes journées ciné précédentes qui arrivaient à expiration ) alors j'ai tenté le coup. Ah le con. En plus j'étais seul dans la salle. Je comprends mieux pourquoi.
Bon, c'est un film très particulier, hein. Ce serait un peu le bâtard entre Mullholand Drive et Eternal Sunshine of the Spotless Mind. Plus de tiroirs que dans un catalogue Ikea. Mais avant de continuer, je voudrais citer cette critique du film trouvée sur AlloCiné, elle est signée lilice38 :
Voila, ça veut tout dire. Je ne savais pas trop à quoi m'attendre, et une fois le "truc" compris, le film n'a plus grand interet, à part peut-être sa BO. C'est long. Pour résumer, un vieillard raconte sa vie à son médecin et à un journaliste. Cependant, il livre des versions contradictoires à chaque fois. Chacune d'entre elle montrant le résultat d'un choix différent. Quelle version est vraiment la bonne ?
Si cette intrigue vous tente, allez voir le film puis allez vous faire soigner.
Si vous êtes juifs, rendez-vous au film #2
Si vous êtes normal, rendez-vous au film #3
Film #2 : A serious man.
Oui, alors bon, après la première daube, j'ai décidé de finalement laisser Gainsbourg de coté en me disant que le film serait le seul à être toujours la la semaine prochaine, et je suis donc allé voir le film que je désirais voir le matin : A serious man. Cette fois-ci, je vais confier la parole à SaintShiryu, toujours sur Allociné :
Voila qui est dit, merci SaintShiryu. Bon, il a pas tout à fait tort hein, le dernier film des frères Cohen est pas terrible. J'avais adoré Burn after reading, film délirant et délectable s'il en est, mais la, c'est vraiment un coup dans l'eau. C'est l'histoire d'une chiffe molle juive qui se laisse mener par le bout du nez par sa femme qui a demandé le divorce. On a envie de lui foutre des claques dans les boules pour le réveiller mais on peut pas. Comme il est paumé, il va demander conseil à des rabbins. Ce film ferait probablement chier Hitler avec toutes ses juiveries ( barmitzwah [Comment ça s'écrit ce machin ?], école hébraique, kippas, rabbins, et puis bon c'est un peu que des Juifs dedans aussi quoi ) mais le problème c'est qu'il nous fait chier aussi, un peu comme un Woody Allen. Seule la fin vous fera frétiller un sourcil.
Film #3 : Bliss
Pourquoi Bliss ? D'abord parce que Ellen Page.
Puis parce que Ellen Page.
Et puis aussi parce que Ellen Page... enfin bref, je pense que vous avez compris. Ah oui, et aussi pour voir des filles en roller se donner des coups de genoux en mini-jupes. Attention, ce qui va suivre dévoile des éléments-clefs du film. Ne vous inquiétez pas, rien d'original.
Bliss, donc, c'est Ellen Page, celle qui jouait le rôle éponyme dans le film Juno. Sa mère la pousse à se présenter à tous les concours de beauté du comté, mais Bliss, elle, c'est une rebelle, elle achète des bottes que sa mère aime pas, c'est une ouf quoi. Elle va découvrir le Roller Derby qui va devenir toute sa vie et qui va la sortir de son bled de marde, mais le pratique en cachette de ses vieux cons de parents. En fait, je suis même pas sur d'avoir bien compris les règles du Roller Derby exactement, mais grosso modo c'est des équipes de filles avec des noms et des tenues provocateurs et qui se donnent des coups de roller sur une piste ovale, ça j'ai compris, mais le calcul des points, c'est pas tout à fait ça. Mais bon, on peut arriver à suivre quand même hein.
Alors, dès le début, on se dit, "ouais c'est sur, la finale de sa compèt' ça va être le même jour que le concours de beauté super important et elle va devoir choisir". Bah ouais, ça loupe pas. Ce film est un gros cliché sur patte.Le scénario est bidon, reprenant une trame éculée vue dans la moitié des mauvais teens movies ricains. Le film manque de folie et les personnages sont transparents. Les autres "Scouts gerbantes" (le nom de l'équipe de Bliss) sont fades, à part Drew barrymore qui s'est donné le meilleur rôle (c'est un peu son film en même temps). Seule Ellen Page sort son épingle du jeu, en fait, et ça m'a fait plaisir de revoir le grand con des Casseurs flotteurs dans le rôle du père. Mais ces deux bons acteurs et personnages ne suffisent pas à faire oublier la sensation de réchauffé qu'inspire ce film que j'ai déjà oublié.
Pfiouuu j'suis claqué.
Film #1 : Mister Nobody
En fait, je voulais me faire un combo A serious man - Gainsbourg - Bliss au départ. Mais doué, comme je suis, je me suis trompé en regardant les programmes et j'ai confondu A serious man et Mister Nobody. Ce qui fait que j'ai pris ma place pour Mr Nobody en pensant aller voir A serious man. Font chier aussi avec ces titres idiots qui se distinguent pas les uns des autres. Enfin bref, le premier film commence, et je me rends vite compte que c'était pas ça que je voulais voir. Mais bon, j'avais pas vraiment payé ma place ( enfin si, je l'ai eue grâce aux points de fidélité de mes journées ciné précédentes qui arrivaient à expiration ) alors j'ai tenté le coup. Ah le con. En plus j'étais seul dans la salle. Je comprends mieux pourquoi.Bon, c'est un film très particulier, hein. Ce serait un peu le bâtard entre Mullholand Drive et Eternal Sunshine of the Spotless Mind. Plus de tiroirs que dans un catalogue Ikea. Mais avant de continuer, je voudrais citer cette critique du film trouvée sur AlloCiné, elle est signée lilice38 :
"Euh ouais, voilà lfilm quoi!!! Le truc mais trooop nul qui part dans tous les sens..."
Voila, ça veut tout dire. Je ne savais pas trop à quoi m'attendre, et une fois le "truc" compris, le film n'a plus grand interet, à part peut-être sa BO. C'est long. Pour résumer, un vieillard raconte sa vie à son médecin et à un journaliste. Cependant, il livre des versions contradictoires à chaque fois. Chacune d'entre elle montrant le résultat d'un choix différent. Quelle version est vraiment la bonne ?
Si cette intrigue vous tente, allez voir le film puis allez vous faire soigner.
Si vous êtes juifs, rendez-vous au film #2
Si vous êtes normal, rendez-vous au film #3
Film #2 : A serious man.
Oui, alors bon, après la première daube, j'ai décidé de finalement laisser Gainsbourg de coté en me disant que le film serait le seul à être toujours la la semaine prochaine, et je suis donc allé voir le film que je désirais voir le matin : A serious man. Cette fois-ci, je vais confier la parole à SaintShiryu, toujours sur Allociné :"Waouh! C'est impressionnant à quel degré surréaliste ce film est une merde!"
Voila qui est dit, merci SaintShiryu. Bon, il a pas tout à fait tort hein, le dernier film des frères Cohen est pas terrible. J'avais adoré Burn after reading, film délirant et délectable s'il en est, mais la, c'est vraiment un coup dans l'eau. C'est l'histoire d'une chiffe molle juive qui se laisse mener par le bout du nez par sa femme qui a demandé le divorce. On a envie de lui foutre des claques dans les boules pour le réveiller mais on peut pas. Comme il est paumé, il va demander conseil à des rabbins. Ce film ferait probablement chier Hitler avec toutes ses juiveries ( barmitzwah [Comment ça s'écrit ce machin ?], école hébraique, kippas, rabbins, et puis bon c'est un peu que des Juifs dedans aussi quoi ) mais le problème c'est qu'il nous fait chier aussi, un peu comme un Woody Allen. Seule la fin vous fera frétiller un sourcil.
Film #3 : Bliss
Pourquoi Bliss ? D'abord parce que Ellen Page.
Puis parce que Ellen Page.
Et puis aussi parce que Ellen Page... enfin bref, je pense que vous avez compris. Ah oui, et aussi pour voir des filles en roller se donner des coups de genoux en mini-jupes. Attention, ce qui va suivre dévoile des éléments-clefs du film. Ne vous inquiétez pas, rien d'original.
Bliss, donc, c'est Ellen Page, celle qui jouait le rôle éponyme dans le film Juno. Sa mère la pousse à se présenter à tous les concours de beauté du comté, mais Bliss, elle, c'est une rebelle, elle achète des bottes que sa mère aime pas, c'est une ouf quoi. Elle va découvrir le Roller Derby qui va devenir toute sa vie et qui va la sortir de son bled de marde, mais le pratique en cachette de ses vieux cons de parents. En fait, je suis même pas sur d'avoir bien compris les règles du Roller Derby exactement, mais grosso modo c'est des équipes de filles avec des noms et des tenues provocateurs et qui se donnent des coups de roller sur une piste ovale, ça j'ai compris, mais le calcul des points, c'est pas tout à fait ça. Mais bon, on peut arriver à suivre quand même hein.
Alors, dès le début, on se dit, "ouais c'est sur, la finale de sa compèt' ça va être le même jour que le concours de beauté super important et elle va devoir choisir". Bah ouais, ça loupe pas. Ce film est un gros cliché sur patte.Le scénario est bidon, reprenant une trame éculée vue dans la moitié des mauvais teens movies ricains. Le film manque de folie et les personnages sont transparents. Les autres "Scouts gerbantes" (le nom de l'équipe de Bliss) sont fades, à part Drew barrymore qui s'est donné le meilleur rôle (c'est un peu son film en même temps). Seule Ellen Page sort son épingle du jeu, en fait, et ça m'a fait plaisir de revoir le grand con des Casseurs flotteurs dans le rôle du père. Mais ces deux bons acteurs et personnages ne suffisent pas à faire oublier la sensation de réchauffé qu'inspire ce film que j'ai déjà oublié.
Pfiouuu j'suis claqué.
So 1870
Bon. Ayé, les partiels c'est fini ! Ce qui signifie, grosso modo, que je ne me prendrai plus de grosses taules avant mai-juin. A moins qu'il y ait un contrôle continu entre-temps. J'adôôôre les contrôles continus. C'est comme une tôle en partiel sauf que l'examen est plus court et que ça vaut un peu moins. Une petite pichenette sur le gland avant le gros coup de latte dans les couilles quoi.
J'ai jamais été vraiment fier de mes partiels mais la j'ai vraiment l'impression d'avoir merdé grave. Bon, je me suis pas investi à fond, niveau révision, toussa, comme d'hab quoi, mais quand même, zut, j'ai bien chié (presque) tout. Y a qu'en info que je pense avoir réussi. Enfin, si j'ai bien compris la consigne, je dois avoir réussi.
Bref, je crois que je profiterai de la fac en septembre. C'est cool, y fait doux, y a pas grand monde. Par contre, je sais pas ce que je ferais après. Mon taux de saturation est proche. Enfin bon, ça va, c'est pas comme si on pouvait rien faire avec une licence d'histoire... et merde.
Et sinon, du Charles, du Eddy, du Charles & Eddy.
J'ai jamais été vraiment fier de mes partiels mais la j'ai vraiment l'impression d'avoir merdé grave. Bon, je me suis pas investi à fond, niveau révision, toussa, comme d'hab quoi, mais quand même, zut, j'ai bien chié (presque) tout. Y a qu'en info que je pense avoir réussi. Enfin, si j'ai bien compris la consigne, je dois avoir réussi.
Bref, je crois que je profiterai de la fac en septembre. C'est cool, y fait doux, y a pas grand monde. Par contre, je sais pas ce que je ferais après. Mon taux de saturation est proche. Enfin bon, ça va, c'est pas comme si on pouvait rien faire avec une licence d'histoire... et merde.
Et sinon, du Charles, du Eddy, du Charles & Eddy.
mercredi 13 janvier 2010
Ce qui est fait n'est plus à faire
Bon. Hourra, mes partiels ont débuté. Ils auraient du reprendre il y a 6 jours de cela, avec un premier partiel d'epistémo, mais la neige qui s'est installée depuis le 17 décembre en avait décidé autrement. L'alerte orange de cette nuit aurait pu nous laisser espérer un nouveau report pour aujourd'hui, mais il faut croire que Dieu n'a plus beaucoup de jus et doit recharger ses boules ( de neige ).
Aujourd'hui, donc, histoire ancienne. Wouhou. Sur les empires iraniens. Wouhou. J'ai sauvé les meubles. Enfin je crois. Heureusement que je m'en étais pas trop mal sorti pour l'exposé ( 50% de la note finale ), ça devrait équilibrer la balance, ou au moins limiter les dégâts. Je suis pas mécontent d'en avoir définitivement fini avec cette matière. Avec l'ancienne en générale, et avec les Perses en particulier. Remarque, j'ai pas spécialement kiffé les Romains non plus. Y a que les Grecs se trifouillant la lance dans le Péloponnèse que j'ai bien aimé, en fait. Quelle trière. Enfin bref, c'est fini, du moins si je vais pas aux rattrapages.
Demain, histoire médiévale. Comme l'ancienne, gros coefficient, dans lequel je devrais encore me planter. Et la semaine prochaine, toutes les petites matières qui valent pas grand chose mais dans lesquelles je suis sur d'avoir au moins la moyenne et qui compenseront les gros coeffs. En théorie.
Vache, faisait un moment que j'avais pas posté ici. Même pas mon habituel post de Noël en retard. Tout fout le camp.
Aujourd'hui, donc, histoire ancienne. Wouhou. Sur les empires iraniens. Wouhou. J'ai sauvé les meubles. Enfin je crois. Heureusement que je m'en étais pas trop mal sorti pour l'exposé ( 50% de la note finale ), ça devrait équilibrer la balance, ou au moins limiter les dégâts. Je suis pas mécontent d'en avoir définitivement fini avec cette matière. Avec l'ancienne en générale, et avec les Perses en particulier. Remarque, j'ai pas spécialement kiffé les Romains non plus. Y a que les Grecs se trifouillant la lance dans le Péloponnèse que j'ai bien aimé, en fait. Quelle trière. Enfin bref, c'est fini, du moins si je vais pas aux rattrapages.
Demain, histoire médiévale. Comme l'ancienne, gros coefficient, dans lequel je devrais encore me planter. Et la semaine prochaine, toutes les petites matières qui valent pas grand chose mais dans lesquelles je suis sur d'avoir au moins la moyenne et qui compenseront les gros coeffs. En théorie.
Vache, faisait un moment que j'avais pas posté ici. Même pas mon habituel post de Noël en retard. Tout fout le camp.
samedi 9 janvier 2010
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